Accueil ATP ATP - Shanghai

Arnaud Clément sur le Français Arthur Gea : « Très clai­re­ment, ça joue Top 20. Pour moi, il n’y a pas de limite à se mettre »

209

Vainqueur à Los Cabos de son premier titre ATP et huitième de fina­liste à l’US Open en passant par les quali­fi­ca­tions, Arthur Gea est aujourd’hui quart de fina­liste du Masters 1000 de Shanghai en ayant notam­ment battu Ben Shelton (4e mondial) et Jakub Mensik (15e).

Au micro d’Eurosport, l’an­cien 10e joueur mondial Arnaud Clément n’a pas tari d’éloges à l’égard de son compa­triote de 21 ans, 56e mondial. 

« On est sur des matches qui sont quand même très serrés, avec plein de moments impor­tants à gérer, des fins de sets et des tie‐breaks. Il les gère avec énor­mé­ment de talent et beau­coup d’ex­pé­rience. Il n’y a pas de saute de concen­tra­tion. Il y a une ou deux fautes un petit peu gros­sières par match, c’est tout. Il ne donne quand même pas grand‐chose à ses adver­saires (…) Très clai­re­ment, ça joue Top 20. Quand on voit les choses qu’il nous montre depuis le début du tournoi et depuis cet été. Sa progres­sion constante. Pour moi, il n’y a pas de limite à se mettre. Pourquoi on mettrait une limite quand on possède cette qualité de jeu ? Après, on ne va pas s’en­flammer non plus. Mais bon, aujourd’hui, il va être dans les 40. Pourquoi il ne pour­rait pas cher­cher le Top 30 ? Et pour­quoi il ne pour­rait pas cher­cher la 20e ? Et puis on verra après quand il y sera. » 

Pour tenter de se quali­fier dans le dernier carré, Arthur Gea affron­tera Alejandro Davidovich Fokina, 26e mondial. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.