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Carlos Alcaraz : « Il risque de perdre quelques matchs pour l’instant, mais person­nel­le­ment, je suis vrai­ment heureux de le revoir sur le court »

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Absent 11 mois à la suite d’une rupture totale du tendon d’Achille, Holger Rune sait qu’il va devoir encore beau­coup crava­cher pour espérer retrouver un jour le top 10. 

S’il avait montré des signes très encou­ra­geants lors de son grand retour en Coupe Davis (deux victoires dont une face à Grigor Dimitrov), le Danois a depuis subi deux défaites au premier tour : à Pékin contre le Français Kyrian Jacquet (6−3, 6–1) et à Shanghai contre l’Allemand Daniel Altmaier, dans un match beau­coup plus accroché : 1–6, 7–6(5), 6–4.

En confé­rence de presse à Shanghai, Carlos Alcaraz s’est exprimé sur ce grand retour de Holger Rune, qu’il connaît depuis les juniors. 

« C’est évidem­ment un processus lent. La bles­sure qu’il a eue est vrai­ment compli­quée parce que le dépla­ce­ment au tennis, c’est presque tout. Je pense que son style repose sur le dépla­ce­ment : bien se déplacer sur le court et couvrir le plus de terrain possible. Il risque de perdre quelques matchs pour l’instant, mais person­nel­le­ment, je suis vrai­ment heureux de le revoir sur le court. Il est venu à Murcie pour s’entraîner avec moi pendant une semaine avant l’US Open. Et je l’ai vu bien jouer. Il s’agit main­te­nant de disputer des matchs, de retrouver le rythme de la compé­ti­tion, ce qui est vrai­ment, vrai­ment impor­tant. Je lui souhaite tout le meilleur. Je suis heureux qu’il soit de retour sur le circuit. Il doit être patient car ça va être un processus lent, mais il va atteindre l’objectif qu’il s’est fixé. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.