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Davidovich Fokina, vain­queur du nouveau phéno­mène du circuit en finale : « Je savais qu’il allait être nerveux »

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Avant de décro­cher son premier titre en juin dernier sur l’ATP 250 de Majorque, Alejandro Davidovich Fokina avait perdu ses cinq premières finales. Il en est désor­mais à trois rempor­tées d’af­filée après son sacre ce dimanche sur le Masters 1000 de Shanghai. 

Malgré la perte du premier set face à son jeune compa­triote, Rafael Jodar, révé­la­tion de la saison, « Foki » a réussi à élever tout en profi­tant de la nervo­sité de son adver­saire, comme il l’a confié en confé­rence de presse d’après match. 

« Il a très bien commencé. Au premier set, je ne voyais aucune ouver­ture pour marquer un point gagnant. Il était partout. Il servait très bien, retour­nait très bien. J’essayais de faire de mon mieux, c’est tout. Au deuxième set, il menait d’un break, mais j’ai continué à croire en moi, à cher­cher comment le désta­bi­liser. Ce n’est pas facile, c’était sa première finale d’un Masters 1000, je savais que ça n’allait pas être facile pour lui non plus. Il allait être nerveux, il allait peut‐être commettre quelques erreurs qu’il n’avait pas commises aupa­ra­vant. Il fallait donc juste que je sois présent, et à chaque balle, conti­nuer à croire en moi et essayer de le faire courir, non, parce qu’à la fin du troi­sième set, on voyait bien qu’il commen­çait à avoir des crampes. C’était ma clé du succès aujourd’hui : être présent physi­que­ment dans le match, c’était ma seule chance aujourd’hui. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.