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Dimitrov, après sa victoire contre Alcaraz : « Si vous y réflé­chissez bien, tout le monde peut battre tout le monde. C’est pour­quoi je pense qu’en général, à l’avenir, nous allons voir les tirages s’ou­vrir un peu partout »

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Alors qu’il n’avait jamais remporté le moindre set contre Carlos Alcaraz en trois confron­ta­tions, Grigor Dimitrov a battu l’Espagnol mercredi en huitièmes de finale du Masters 1000 de Shanghaï. Cette victoire combinée aux élimi­na­tions de Daniil Medvedev et Jannik Sinner donne‐t‐elle de grands espoirs au Bulgare, qui n’a plus remporté de titre depuis le Masters en 2017 ? 

« J’aimerais bien remporter ce titre mais il est trop tôt pour en parler. Nous avons vu, tout au long de l’année, diffé­rents vain­queurs sur de nombreux tour­nois et même sur de nombreux Masters 1000. Don je fais vrai­ment ma propre course en ce moment. Je veux me concen­trer sur ce que je fais. Tout ce que j’ai à faire, c’est d’aller sur le court, quel que soit mon adver­saire, et de faire de mon mieux. C’est une approche que j’ai commencé à adapter au cours des deux dernières années, parce que main­te­nant tout le monde joue bien. Si vous y réflé­chissez bien, tout le monde peut battre tout le monde. C’est pour­quoi je pense qu’en général, à l’avenir, nous allons voir les tableux s’ou­vrir un peu partout, même si cela ne signifie pas néces­sai­re­ment que le meilleur joueur qui reste va gagner le tournoi. Non, loin de là. Le tennis est telle­ment physique, mental… », a répondu le 19e mondial en confé­rence de presse. 

Il affron­tera le Chilien Nicolas Jarry (22e) pour une place dans le dernier carré. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.