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L’aveu de Sinner après sa victoire en finale contre Djokovic : « J’ai perdu un peu le sourire parce que j’ai eu des problèmes en dehors du court qui, parfois, sont encore dans mon esprit »

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Tennis : Us Open 2024 -

La réac­tion très sobre voire « glaciale » de Jannik Sinner après avoir battu Novak Djokovic en finale du Masters 1000 de Shanghai, devant Roger Federer, a fait parler.

En confé­rence de presse, le numéro 1 mondial s’est confié en expli­quant comment il gardait ce sang‐froid, malgré l’agi­ta­tion autour de son affaire de dopage et l’épée de Damoclès qui plane au‐dessus de sa tête (l’Agence mondiale anti­do­page récla­mant un à deux ans de suspen­sion pour l’Italien auprès du Tribunal arbi­tral du sport). 

« Je sais que cette année a été très, très diffi­cile pour moi à cause d’autres circons­tances et à certains moments, j’ai perdu un peu le sourire parce que j’ai eu des problèmes en dehors du court qui, parfois, sont encore dans mon esprit. Ce n’est donc jamais facile de jouer dans ce genre de circons­tances, mais j’es­saye de profiter du mieux possible sur le terrain. J’essaie de rester très calme et de ne pas faire de problèmes si je rate des coups ou si je n’ai pas de chance. J’essaie juste de conti­nuer à pousser avec la meilleure énergie que j’ai ce jour‐là. Chaque jour est un peu diffé­rent, donc je suis content de la façon dont je gère les situa­tions sur le court. J’essaie de contrôler ce que je peux contrôler, c’est‐à‐dire le mental et l’as­pect physique. Mais pour le reste, il faut y croire et essayer de rester calme, surtout dans les moments impor­tants d’un match. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.