Accueil ATP ATP - Shanghai

Zizou Bergs a tout dit : « Même si ce n’est pas facile pour nous, joueurs de tennis, il faut penser aux ramas­seurs de balles. Nous avons la possi­bi­lité de boire pendant les chan­ge­ments de côté, mais pas eux »

5507

Qualifié pour la première fois de sa carrière en quarts de finale d’un Masters 1000 après son énorme victoire face à Gabriel Diallo (35e), ce mardi à Shanghai (3−6, 7–5, 7–6(8), en 2h50 de jeu), Zizou Bergs (44e) a été inter­rogé sur les condi­tions météo­ro­lo­giques, qui se sont mani­fes­te­ment améliorées. 

Et avec beau­coup de simpli­cité et de classe, le joueur belge a eu une pensée pour les jeunes ramas­seurs de balle du tournoi qui souffrent égale­ment de la chaleur et de l’humidité.

« C’est nette­ment mieux. Il y a deux jours, c’était vrai­ment horrible. Mais les autres jours n’étaient pas faciles non plus. Je pense qu’on s’y habitue un peu. Aujourd’hui (mardi), c’est encore diffi­cile dehors, on trans­pire beau­coup. Je suis ici, debout dans une piscine. Mais, non, j’ex­pli­quais aussi que, même si ce n’est évidem­ment pas facile pour les joueurs de tennis, il faut penser aux ramas­seurs de balles. Ils font un travail incroyable. Je suis vrai­ment désolé pour eux. Nous avons la possi­bi­lité de boire pendant les chan­ge­ments de côté, mais pas eux. Je me sens vrai­ment mal pour eux, mais je suis aussi très heureux qu’il ne leur arrive rien. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.