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Carlos Alcaraz, après sa quali­fi­ca­tion en finale : « Honnêtement, je ne sais pas ce qui s’est passé dans le premier set »

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Malgré un gros trou d’air en fin de première manche, dans laquelle il menait 5–3 avant de perdre 4 jeux consé­cu­tifs, et même de commettre deux doubles fautes consé­cu­tives pour perdre le set, l’Espagnol s’est ressaisi pour renverser Jaume Munar en demi‐finales de l’ATP 500 de Tokyo : 5–7, 6–3, 6–1, en 2h33 de jeu.

Lors de l’in­ter­view sur le court après sa victoire, le septuple lauréat en Grand Chelem est revenu su cette séquence diffi­cile et visi­ble­ment inexplicable. 

« Je ne sais pas ce qui s’est passé dans le premier set. Pour être honnête, je ne sais vrai­ment pas. J’ai très bien commencé le match. Il y a eu des breaks, je servais pour remporter le set… Je ne sais pas ce qui s’est passé. On dirait que j’ai du mal dans tous les premiers sets, mais la façon dont j’arrive toujours à revenir dans le match me rend très, très heureux. Aujourd’hui, j’ai très bien commencé le match contre Jaume, qui est un adver­saire assez diffi­cile à affronter. Et je pense que ces condi­tions conve­naient très bien à son jeu. J’ai donc essayé de tenir le coup autant que possible jusqu’au 5–4 dans le premier set. Après ça, comme je l’ai dit, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais je suis très content parce que dans le deuxième set, j’ai essayé de rester dans le coup, j’ai tenté de jouer quelques bons jeux au début. J’ai réussi deux breaks qui m’ont beau­coup aidé à gagner un peu de confiance et j’ai commencé à jouer de manière plus agres­sive. Je pense que je ne l’ai pas laissé entrer dans son style de jeu ; je ne lui ai pas permis, pour ainsi dire, de mener le match sur son terrain. J’ai essayé de le mettre sous pres­sion à chaque coup, à chaque balle, à chaque point, et je pense que c’était la clé du match. »

Tenant du titre au Japon, Carlos Alcaraz affron­tera Jiri Lehecka ou Valentin Vacherot en finale. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.