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Di Pasquale sur la finale entre Alcaraz et Fritz : « Il n’y a pas la même décep­tion après une défaite en Laver Cup que sur un tournoi ATP. Ce que je dis juste, c’est que match était impor­tant pour Taylor »

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SAN FRANCISCO, CALIFORNIA - SEPTEMBER 20: Taylor Fritz of Team World (R) greets Carlos Alcaraz of Team Europe following their match during day two of Laver Cup 2025 at Chase Center on September 20, 2025 in San Francisco, California. (Photo by Ezra Shaw/Getty Images for Laver Cup)

Dix jours après la victoire de Taylor Fritz contre Carlos Alcaraz lors de la Laver Cup à San Francisco, les deux hommes vont se retrouver en finale de l’ATP 500 de Tokyo. 

L’ancien joueur fran­çais Arnaud Di Pasquale, consul­tant pour Europoort, estime que cette première victoire face à l’Espagnol (en quatre confron­ta­tions) va donner beau­coup de confiance à l’Américain. 

« Il n’y a pas la même décep­tion après une défaite en Laver Cup que sur un tournoi ATP. Il y a une diffé­rence c’est certain. Ce que je dis juste, c’est que match était impor­tant pour Fritz. Gagner ce match contre Alcaraz lui a proba­ble­ment fait du bien. Il arrive peut‐être avec simple­ment la possi­bi­lité d’y croire vrai­ment. Quand on connait le niveau d’Alcaraz on peut avoir du mal à y croire vrai­ment. Là, Fritz va jouer sa carte à fond. Il va proba­ble­ment pouvoir bous­culer l’Espagnol qui a montré quelques moments de sauts de concen­tra­tion, même si son tennis est bien là quand il se remet la tête à l’endroit. C’est quand même assez dingue le spec­tacle qu’il nous donne. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.