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Djokovic : « Aucune raison de ne pas faire un bon tournoi »

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Vainqueur du Bosnien Mirza Basic (6−3, 7–6(3)) au premier tour du Masters 1000 de Toronto, Novak Djokovic effec­tuait son retour à la compé­ti­tion trois semaines après son 13ème sacre en Grand Chelem sur le gazon de Wimbledon. Extraits.

Sur le match et son adver­saire du jour …

« Je le connais­sais après m’être entraîné avec lui mais je n’avais jamais joué contre lui lors d’un match offi­ciel, donc ce n’était pas facile de trouver le rythme au début du match. J’ai parfois été frustré mais cela signifie que je me soucie de ce que je fais. »

Sur la diffi­culté de retrouver son meilleur niveau …

« C’est vrai­ment frus­trant de jouer si bien pendant sept ou huit ans et de savoir que ce n’est pas le niveau que vous démon­trez depuis des mois et des mois. J’ai travaillé dur, proba­ble­ment plus dur que jamais dans ma vie, mais je n’étais tout simple­ment pas capable de trouver le niveau de tennis que je voulais. La confiance est vrai­ment quelque chose de compliqué, il faut beau­coup de temps pour l’ac­quérir mais très peu de temps pour la perdre. »

Sur l’as­pect de son jeu dont il est le plus satisafait … 

« La grande amélio­ra­tion de mon jeu est venu grâce à la cohé­rence. Mais si je devais choisir un coup, ce serait proba­ble­ment le service. Il était très bon sur l’herbe de Wimbledon, notam­ment contre Nadal en demi‐finales … J’ai très bien servi quand j’en avais le plus besoin, égale­ment en finale contre Kevin (Anderson) »

Sur ses chances de bien figurer à Toronto …

« Je suis toujours très opti­miste quand je parti­cipe à des tour­nois où il y a beau­coup d’at­tentes sur moi. Même si tout est diffé­rent lorsque vous venez de remporter un tournoi du Grand Chelem. J’ai toujours eu de très bonnes sensa­tions sur surface dur, c’est la surface sur laquelle j’ai le plus réussi, donc je ne vois aucune raison de ne pas faire un bon tournoi ici. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.