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Jannik Sinner, sous le feu des critiques, sort une perfor­mance surréa­liste : « J’ai l’im­pres­sion que tout fonc­tion­nait très bien »

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En tant que natif de San Candido, dans les Dolomites, à quelques kilo­mètres seule­ment de la fron­tière entre l’Italie et l’Autriche, Jannik Sinner se sent un peu comme à la maison sur l’ATP 500 de Vienne. Et il n’a pas fait de quar­tier pour son entrée en lice.

Opposé à l’Allemand, Daniel Altmaier, le 2e joueur mondial a livré une perfor­mance proche de la perfec­tion. Vainqueur 6–0, 6–2, en moins d’une heure de jeu, le lauréat de l’édi­tion 2023 a concédé seule­ment quatre petits points derrière sa mise en jeu, en plus de 18 coups gagnants pour 3 fautes directes.

Peut‐être une manière pour l’Italien de répondre aux nombreuses attaques dont il est la cible depuis l’an­nonce de son absence pour les phases finales de la Coupe Davis.

Mais fidèle à lui‐même, il a avant tout fait parler son humi­lité et sa simpli­cité lors de l’in­ter­view sur le court : « J’ai l’im­pres­sion que tout fonc­tion­nait très bien dans le premier set. Sur les courts couverts, il faut être très prudent. Si votre adver­saire commence à bien servir, il est très diffi­cile de le breaker. Mais je suis très satis­fait de ma perfor­mance d’au­jourd’hui, j’ai commencé le tournoi de manière très posi­tive, non seule­ment sur le plan du jeu, mais aussi sur le plan émotionnel », a déclaré celui qui sera opposé à son compa­triote, Flavio Cobolli, pour une place en quarts de finale. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.