Depuis plusieurs semaines et l’affaire Naomi Osaka, la notion de pression dans le sport est au cœur du débat médiatique. Relancé après l’abandon de la gymnaste Simone Biles au JO de Tokyo, qui se disait « hantée par ses démons », le sujet est plus que jamais d’actualité.
Si pour Djokovic et Barty, la pression est un privilège, elle peut aussi être néfaste pour d’autres athlètes qui n’ont pas forcément les armes psychologiques pour lutter contre ou pour faire avec.
Interrogé à ce sujet en marge du tournoi de Washington, Rafael Nadal a fait une réponse à la Rafa, pleine de pragmatisme : « Tous les athlètes professionnels gèrent ces questions différemment. Nous, les athlètes, sommes tout le temps sous pression parce que la compétition vous rend plus stressé mais, en même temps, nous sommes aussi des gens super chanceux. Vous savez, on peut travailler et gagner notre vie en pratiquant un de nos hobbies. La chose la plus importante dans cette vie est d’être heureux, c’est mon opinion, être heureux est au‐dessus de tout. »
Publié le mercredi 4 août 2021 à 18:44



