AccueilATPATP – WashingtonPouille, le coup de la panne ?

Pouille, le coup de la panne ?

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A moins de quatre semaines de l’US Open où il était quart de fina­liste en 2016, Lucas Pouille n’a pas rassuré en étant éliminé dès le premier tour de Washington par Tommy Paul, 225e.

Les temps sont durs pour Lucas Pouille. De retour à la compé­ti­tion, le Nordiste a été éliminé dès son entrée en lice sur le ciment améri­cain de Washington par Tommy Paul, 225e et invité par les orga­ni­sa­teurs. Le Tricolore a cédé en deux petits sets, 7–6(6), 6–3. Certes, l’Américain de 20 ans a signé des bons résul­tats depuis le début de l’été avec un quart de finale à Atlanta après s’être extirpé des quali­fi­ca­tions, une demi‐finale au Challenger de Winnetka, un titre au Future de Winston‐Salem et une finale à celui de Tulsa, mais cette défaite fait mal alors que se profile l’en­chaî­ne­ment avec les Masters 1000 de Montréal et Cincinnati puis l’US Open où il devra défendre un quart de finale. 

Depuis Stuttgart, Pouille fait du surplace

Depuis son titre sur le gazon de Stuttgart en juin, le protégé d’Emmanuel Planque a été dominé par Florian Mayer (134e), Jerzy Janowicz (141e) et donc Tommy Paul (225e). Pas de quoi se rassurer… Si la saison 2016 avait été celle de l’explosion au plus haut niveau, l’année 2017 était attendue comme celle de la confir­ma­tion. Pour l’instant, l’exercice est assez mitigé avec des perfor­mances déce­vantes dans les grands rendez‐vous (premier tour à l’Open d’Australie, troi­sième tour à Roland Garros et deuxième tour à Wimbledon), mais il est atténué par deux titres (Budapest et Stuttgart), une finale (Marseille) et une demi‐finale au Masters 1000 de Monte‐Carlo. Autrement dit, Lucas Pouille n’est pas réel­le­ment largué à la Race avec une 19e place et 1455 points.

Retrouver le fil avant les grandes échéances

Le natif de Grande‐Synthe a souvent prouvé sa capa­cité à gérer la pres­sion dans les moments chauds avec beau­coup de sang‐froid. Il en faudra encore dans les prochaines semaines, car ses récentes décon­ve­nues feront de lui un joueur attendu au tour­nant. Et avec les grandes échéances à venir (Masters 1000 de Montréal et Cincinnati, US Open et Coupe Davis), le joueur de 23 ans serait bien inspiré de retrouver le fil…

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