Titré à Winston‐Salem face à Pierre‐Hugues Herbert, Kevin Anderson était aux anges en conférence de presse. Il a vaincu le signe indien qui le voyait échouer à maintes reprises en finale, se libérant ainsi d’un poids considérable :
« J’ai fait quelques finales où j’étais trop court, ce qui est toujours difficile à digérer. Chaque finale est unique et, pour une quelconque raison, ça ne se passait pas bien pour moi. Il doit y avoir un gagnant et un perdant… Peut‐être qu’arriver en favori dans une finale ajoute un peu de pression, et Herbert a très bien joué pour traverser le tableau. Dans mon esprit, c’était du 50–50 avant le match. »
Publié le dimanche 30 août 2015 à 12:47


