Auger‐Aliassime, qui a pu quitter Dubaï juste à temps : « J’ai eu beau­coup de chance. Après deux heures de vol, j’ai pu voir que les États‐Unis avaient attaqué l’Iran »

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Il y a des défaites qui ressemblent à des victoires. 

Battu par Daniil Medvedev en demi‐finales de l’ATP 500 de Dubaï ce vendredi, Félix Auger‐Aliassime a pu décoller juste à temps avant la ferme­ture de l’es­pace aérien des Émirats arabes unis suite à l’in­ter­ven­tion mili­taires des États‐Unis en Iran. 

Bien arrivé en Californie pour le Masters 1000 d’Indian Wells qui débu­tera ce mercredi 4 mars, le Canadien s’st exprimé sur cette situa­tion tendue alors que plusieurs personnes et joueurs, dont Medvedev et Andrey Rublev, sont toujours bloqués à Dubaï. 

« J’ai eu beau­coup de chance. C’est proba­ble­ment la défaite qui a le mieux tombé dans ma carrière. On a décollé norma­le­ment. Et les choses ont commencé à mal aller vers 9 h 30–10 h. Après comme deux heures de vol, plusieurs personnes avaient des nouvelles sur leur écran et j’ai pu voir que les États‐Unis avaient attaqué l’Iran. À l’atterrissage, ma famille et mes amis m’avaient écrit pour savoir si j’avais quitté. Si tout allait bien. C’est une fois arrivé que j’ai vu la chance que j’avais eue de pouvoir partir. La chance que j’ai eue de quitter juste à temps. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.