Depuis son impressionnant parcours à Wimbledon où il s’est hissé jusqu’en demi‐finale, seulement battu par le futur lauréat Novak Djokovic, Denis Shapovalov est dans le brouillard.
Une nouvelle fois battu par Jan‐Lennard Struff, ce vendredi, en quarts de finale de l’ATP 250 de Saint‐Pétersbourg (4−6, 3–6), le Canadien affiche un bilan de cinq victoires pour huit défaites depuis le Grand Chelem londonien. Plutôt inquiétant pour un joueur classé 13e au classement ATP et promis à avenir radieux.
Plus tôt cette semaine, à l’issue de sa victoire compliquée face à Pablo Andujar, il expliquait que gagner en jouant « moche » ne l’intéressait pas plus que cela. Une déclaration plutôt honnête mais à la fois culotté quand on sait que le tennis n’est certainement pas qu’une affaire d’esthétisme.
De plus, son forfait pour le dernier gros tournoi de la saison, à Paris‐Bercy, est une vraie surprise d’autant qu’il avait fait finale en 2019, une nouvelle fois défait par Djokovic. Toujours inscrit à Stockholm, il serait surprenant de le voir voyager en Suède alors qu’il a manifestement besoin de repos, et d’une préparation complète en vue d’une saison 2022 peut‐être décisive pour la suite de sa carrière.
Publié le vendredi 29 octobre 2021 à 15:55



