Battu par Struff et forfait à Bercy, la fin de saison arrive à point nommé pour Shapovalov

179

Depuis son impres­sion­nant parcours à Wimbledon où il s’est hissé jusqu’en demi‐finale, seule­ment battu par le futur lauréat Novak Djokovic, Denis Shapovalov est dans le brouillard. 

Une nouvelle fois battu par Jan‐Lennard Struff, ce vendredi, en quarts de finale de l’ATP 250 de Saint‐Pétersbourg (4−6, 3–6), le Canadien affiche un bilan de cinq victoires pour huit défaites depuis le Grand Chelem londo­nien. Plutôt inquié­tant pour un joueur classé 13e au clas­se­ment ATP et promis à avenir radieux. 

Plus tôt cette semaine, à l’issue de sa victoire compli­quée face à Pablo Andujar, il expli­quait que gagner en jouant « moche » ne l’in­té­res­sait pas plus que cela. Une décla­ra­tion plutôt honnête mais à la fois culotté quand on sait que le tennis n’est certai­ne­ment pas qu’une affaire d’esthétisme. 

De plus, son forfait pour le dernier gros tournoi de la saison, à Paris‐Bercy, est une vraie surprise d’au­tant qu’il avait fait finale en 2019, une nouvelle fois défait par Djokovic. Toujours inscrit à Stockholm, il serait surpre­nant de le voir voyager en Suède alors qu’il a mani­fes­te­ment besoin de repos, et d’une prépa­ra­tion complète en vue d’une saison 2022 peut‐être déci­sive pour la suite de sa carrière.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.