Becker : « Zverev est de nouveau pris au sérieux par les meilleurs joueurs du monde. Vous avez parlé de sa place de numéro 12 mondial, mais ce qui est décisif, c’est qu’à la Race, il est déjà dans les 8 premiers, et pour moi, c’est la classe mondiale absolue »

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Boris Becker a enre­gistré un nouveau podcast pour Eurosport Allemagne avant le début de l’US Open (28 août au 10 septembre). Après avoir souhaité que Novak Djokovic ne s’arrête jamais de jouer et être revenu sur la fameuse finale à Cincinnati entre son ancien joueur et Carlos Alcaraz, l’Allemand a salué la saison d’Alexander Zverev qui reve­nait d’une grave blessure. 

« Il a retrouvé sa forme sur dur. Le grand espoir est, bien sûr, qu’il puisse apporter cela à New‐York. Je pense qu’il a acquis suffi­sam­ment d’ex­pé­rience en match au cours de l’année et qu’il a pris suffi­sam­ment confiance en lui. À cet égard, il est de nouveau pris très au sérieux par les meilleurs joueurs du monde, et c’est un bon signe pour lui. Il a main­te­nant joué les tour­nois jusqu’au bout sans se blesser et s’est amélioré de mois en mois, et le nœud a éclaté à Paris. Il a été correct sur le gazon, puis il a gagné Hambourg, et je pense qu’il est main­te­nant revenu dans sa tête, où il se dit ‘ok, j’ai fait ce que j’avais à faire, physi­que­ment je suis en forme’. Vous avez parlé de sa place de numéro douze mondial, mais ce qui est décisif, c’est qu’à la Race il est déjà dans les 8 premiers, et pour moi, c’est la classe mondiale absolue. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.