Benoît Maylin : « Il y a une tache sur le titre de Zverev. Comme Korda en 1998, Cilic en 2014 et Sinner en 2025 »

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Le sacre d’Alexander Zverev à Roland‐Garros, syno­nyme de premier titre en Grand Chelem, remet inévi­ta­ble­ment en lumière une partie de son passé plus que sombre. 

En 2024, Zverev et son ex‐compagne Brenda Patea, mère de son enfant, avaient conclu un accord mettant fin à la procé­dure judi­ciaire ouverte en Allemagne pour des faits présumés de violences conju­gales. Dans le cadre de cet accord, le joueur avait versé 200 000 euros, dont 150 000 euros à l’État et 50 000 euros à une œuvre cari­ta­tive. Le tribunal avait alors précisé que cette déci­sion ne consti­tuait « ni un verdict de culpa­bi­lité ni un verdict d’innocence ».

A noter égale­ment qu’une autre ex‐petite‐amie du joueur de 29 ans, Olga Sharypova, avait égale­ment livré un récit terri­fiant sur les prétendus agis­se­ments du joueur lors du Masters 1000 de Shanghaï en 2019. Elle n’avait toute­fois jamais déposé de plainte.

« Il y a une tache sur son titre. Comme Petr Korda en 1998. Comme Cilic en 2014. Comme Sinner en 2025. Il s’agissait alors de dopage, et non pas de violences conju­gales. Mais le temps efface tout… petit à petit », a écrit, dans ce contexte, le jour­na­liste Benoît Maylin. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.