Benoît Maylin sur le clash entre Tsonga et Mouratoglou : « On peut dire qu’il a un boulard qui l’empêche d’en­trer dans une mont­gol­fière, je suis d’ac­cord. Mais c’est ce qui fait la diffé­rence entre lui et les autres coachs »

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Lors de l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Benoît Maylin a donné son avis sur le clash entre Jo‐Wilfried Tsonga et Patrick Mouratoglou, en s’at­tar­dant sur la person­na­lité de ce dernier. 

« S’il y a bien une chose qui fait la diffé­rence entre Mouratoglou et les autres entraî­neurs, c’est que Mouratoglou, et c’est pour ça qu’ils l’ap­pellent « The Coach’, il a le même ego surdi­men­sionné que tous les joueurs de tennis. Je peux te dire que c’est le cas pour Tsonga et tous les joueurs de ce niveau‐là. Ils ont un ego, une force, une croyance en eux qui est hors norme. Mouratoglou a ça aussi. Il est persuadé que c’est lui le meilleur entraî­neur de la planète et que s’il avait été joueur, il aurait été le numéro un mondial, il aurait battu tout le monde. C’est la force de Mouratoglou. On peut se moquer de lui. On peut dire que le mec a un boulard qui l’empêche d’en­trer dans une mont­gol­fière. Je suis d’ac­cord. Mais c’est cette croyance‐là qui lui permet d’être ‘the coach’. Il ne doute jamais. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.