Benoît Maylin sur Novak Djokovic : « C’est quoi cette histoire encore ? En Australie, il avait la cuisse déchirée, radio à l’appui, il en avait pour des semaines, voire des mois, et voilà qu’il va jouer à Doha la semaine prochaine ! »

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Alors que plusieurs experts parlaient d’un délai de guérison de deux mois pour Novak Djokovic, blessé et contraint à l’abandon contre Alexander Zverev en demi‐finales de l’Open d’Australie le 24 janvier dernier, le Serbe a confirmé sa présence sur l’ATP 500 de Doha la semaine prochaine, du 17 au 23 février. 

Un retour express commenté par le jour­na­liste Benoît Maylin dans sa dernière chro­nique pour l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax. 

« Comment ça Djokovic va jouer la semaine prochaine ? Mais en Australie, il avait la cuisse déchirée, radio à l’appui ! Il en avait pour des semaines, voire des mois ! Et voilà qu’il va jouer à Doha ! Non, sans rire, c’est quoi l’his­toire encore ? Sauf qu’il n’y en a pas, d’his­toire. Ce qu’a mis en place Djokovic depuis 25 ans pour trouver la paix inté­rieure est unique. Quel sportif s’est ‘mona­ca­liser » la vie à ce point pour être compé­titif ? Qui a revêtu la robe de Bure de l’exi­gence aussi long­temps ? Peut‐être personne en fait. Du sans gluten à la nano­tech­no­logie, en passant par l’éso­té­rique, le mystique, les pyra­mides magiques, Djokovic s’est forgé un corps qui récu­père plus vite que la normale. Les exemples de ses résur­rec­tions sont multiples (…) Oui, à bientôt 38 ans, son corps se fissure plus qu’a­vant, mais il se régé­nère aussi très rapi­de­ment. Djokovic n’est pas qu’un cham­pion, une légende, il est surtout un explo­ra­teur de tous les domaines du possible. Un exemple à suivre pour qui veut durer au plus haut niveau. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.