Benoît Paire (en finale pour le dernier tournoi de la saison) : « Toute l’année, vous avez la pres­sion de faire des points pour le clas­se­ment donc je voulais faire simple ici et prendre du plaisir »

En vacances depuis déjà dix jours avant le début du Challenger de Maia, au Portugal, Benoît Paire a pris la bonne déci­sion en parti­ci­pant fina­le­ment à l’un des derniers tour­nois de la saison sur le circuit secondaire. 

Tombeur de son compa­triote Maxime Janvier ce samedi (6−2, 7–5), l’Avignonnais va disputer sa quatrième finale cette année en Challenger. Avec toujours l’ob­jectif de se rappro­cher du top 100, qu’il aurait aimé remplir plus tôt. 

« Je ne peux pas entrer dans le tableau prin­cipal de l’Open d’Australie (14 au 28 janvier, ndlr) car dans le meilleur des cas, si je remporte ce tournoi, je me hisse­rais à la 110e place du clas­se­ment ATP (le cut étant fixé à 104, ndlr). Toute l’année, vous avez la pres­sion de faire des points pour le clas­se­ment, donc je voulais faire simple ici et prendre du plaisir », a déclaré Benoît dans des propos rapportés par Tennis Tourtalk.

En cas de succès dimanche contre le local Nuno Borges (78e), le Français de 34 ans pourra néan­moins espérer et attendre quelques forfaits pour poten­tiel­le­ment inté­grer le tableau prin­cipal de l’Open d’Australie.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.