Bertolucci : « À l’époque de Federer, Nadal et Djokovic, il y avait sans doute plus de concur­rence que main­te­nant, parce qu’il y avait Ferrer, Tsonga, Berdych, ce que je ne vois fran­che­ment pas maintenant »

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Ancien 12e joueur mondial et désor­mais recon­verti consul­tant de l’autre côté des Alpes, Paolo Bertolucci était forcé­ment ravi avec le troi­sième sacre en Grand Chelem à l’Open d’Australie de Jannik Sinner.

Et après avoir expliqué que le fossé était en train de s’agrandir entre son compa­triote et le reste du circuit, dont Novak Djokovic et Carlos Alcaraz, Bertolucci a regretté l’ab­sence d’une concur­rence plus fiable comparé à la grande époque du Big 3. 

« Ceux qui disent que Sinner est ennuyeux, je leur réponds que cela arrive toujours avec les phéno­mènes. Après tout, il y avait les trois, Federer, Nadal et Djokovic, qui jouaient un peu et qui étaient toujours trois ou quatre en demi‐finale, donc c’était comme ça avant. Il y avait sans doute plus de concur­rence, parce qu’il y avait Ferrer, Tsonga, Berdych, ce que je ne vois fran­che­ment pas maintenant. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.