Bertolucci : « Federer, Nadal et Djokovic perdaient environ dix fois par an chacun, je ne vois pas pour­quoi cela ne devrait pas arriver à Sinner »

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S’il a réalisé un début d’année en deçà de ses attentes, avec une défaite contre Novak Djokovic en demi‐finales de l’Open d’Australie et une élimi­na­tion en quarts de finale à Doha contre Jakub Mensik, Jannik Sinner a remis les pendules à l’heure à Indian Wells, où il a remporté le premier Masters 1000 de la saison. 

Lors d’une inter­view accordée à Fan Page, l’an­cien joueur italien Paolo Bertolucci (12e mondial en son temps) a fait passer un message à ceux qui s’in­quié­taient pour son compatriote. 

« C’est le résultat du travail et de bien d’autres choses, et je n’avais aucun doute que cela arri­ve­rait. Ce n’est pas comme si on disait : ‘Ah, Sinner est de retour’. Mais pour­quoi ? l’avions‐nous perdu ? Je n’ai pas compris. Il était numéro deux mondial. Comme d’ha­bi­tude, dès qu’on perd un match, c’est une tragédie. On n’ap­prendra jamais que l’in­vin­ci­bi­lité n’existe pas. Même Federer, Nadal et Djokovic ont perdu au cours de leur carrière, chacun d’entre eux environ dix fois par an. Je ne vois donc pas pour­quoi cela ne devrait pas arriver à Sinner. Je ne sais pas si nous parvien­drons un jour à le faire comprendre, mais on l’espère, on essaie. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.