Billie Jean King : « Laissez les gens coacher…comme le père de Tsitsipas »

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En Australie, Stefanos Tsitsipas a encore donner du fil à retordre aux arbitres, et agacer ses adver­saires, notam­ment Daniil Medvedev devenu furieux en demie. Cette fois, ce n’était pas à cause de longues pauses toilettes mais du compor­te­ment de son père, Apostolos. 

L’entraîneur grec a une répu­ta­tion sur le circuit, il est connu pour parler énor­mé­ment à son fils pendant ses matchs. Un acte interdit par le règle­ment qui lui vaut parfois des avertissements. 

Tsitsipas, fervent partisan du coaching sur le court, peut compter dans ce débat où son avis ne fait pas l’una­ni­mité, sur le soutien d’une légende : Billie Jean King. 

« Laissez les gens coacher…comme le père de Tsitsipas », a conseillé au cours du podcast Holding Court celle qui a gagné 12 titres du Grand Chelem en simple. Elle pense notam­ment à ceux qui doivent faire respecter cette règle : « De cette façon, le pauvre arbitre n’a pas à y prêter atten­tion du tout ».

Pour BJK, le joueur réflé­chira toujours par lui‐même de toute façon : « Tu as été entraî­neur de la Coupe Davis (elle s’adresse à Patrick McEnroe, ndlr). Tu sais que tu peux dire ce que tu veux, ça ne veut pas dire que le joueur va l’ap­pli­quer ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.