Bublik balance : « Après mes premiers succès à l’ado­les­cence, certains entraî­neurs me deman­daient 15 000 euros par semaine. Quinze mille euros ! Par semaine ! Tu te fous de moi ? »

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Fidèle à sa répu­ta­tion de « grande gueule » du circuit, Alexander Bublik n’a pas trahi sa répu­ta­tion lors d’une récente inter­view accordée au Tennis Magazine alle­mand.

Après avoir décidé d’ab­di­quer face à Carlos Alcaraz et Jannik Sinner et évoqué la diffé­rence de niveau sur le circuit entre ses débuts et aujourd’hui, l’ac­tuel 11e joueur mondial a raconté une anec­dote à propos de certaines propo­si­tions reçues alors qu’il n’était encore qu’un junior prometteur. 

« Après mes premiers succès à l’ado­les­cence, les meilleurs entraî­neurs m’ont fait des propo­si­tions : « 15 000 euros par semaine. » Quinze mille euros ! Par semaine ! Tu te fous de moi ? Mais c’est comme ça dans le tennis aujourd’hui : tout le monde a un entraî­neur, un kiné, un coach mental… Mais nous gagnons beau­coup d’argent – encore une grande diffé­rence par rapport à avant, et la raison pour laquelle tout se déroule de manière plus profes­sion­nelle et plus sérieuse. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.