Souvent incontrôlable sur le court, pas super correct avec ses proches, Alexander Bublik se permet aussi de faire des vrais raccourcis sur ce qui guide l’humanité. Sa dernière sortie pour le compte de nos confrères du Corriere dello Sport va dans ce sens. On a presque envie de dire stop.
« Le monde dans lequel nous vivons est, à mon avis, un monde factice ; chacun prétend être quelqu’un d’autre. Je n’y pense pas : si on fait une erreur, on fait une erreur. Casser une raquette ne me dérange pas. Si on dépasse les bornes, on paie l’amende. C’est comme se garer en infraction, ça arrive. Bien sûr, il est logique de ne pas franchir la ligne. Les gens nous jugent sur une seule photo. Si je cassais cinq raquettes, ils diraient que je suis fou. Quand je me comporte bien, ils disent : “Oh, Bublik a changé.” Évidemment, je ne veux pas casser de raquettes, mais parfois je ne peux pas m’en empêcher. Qu’est-ce qui est le plus important ? Éviter les incidents juste pour que le commentateur dise que je suis quelqu’un de bien ? Ou être un bon ami et un bon mari ? Pour moi, c’est la deuxième option. »
Publié le mercredi 8 avril 2026 à 09:30



