Bublik : « Je n’ai jamais eu d’autre choix que d’être joueur de tennis. Mon père m’a dit de jouer, j’ai joué et il m’a fait commencer à deux ans »

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Une inter­view origi­nale de Clay Tennis permet de comprendre un peu mieux le fantasque Alexander Bublik. Il évoque une bagarre avec Alexander Zverev, parle de la person­na­lité de Novak Djokovic et se confie sur sa rela­tion au tennis. Des propos assez forts. 

« Si je n’étais pas un joueur de tennis, je ne gagne­rais pas autant d’argent, et je ne serais pas aussi libre que je le suis. Mais si vous me dites que je peux avoir une quan­tité illi­mitée d’argent, alors j’ai­me­rais aider les jeunes géné­ra­tions, pas seule­ment les joueurs de tennis. Donner la possi­bi­lité aux enfants d’ac­céder au sport, aider les gens, avoir une fonda­tion. Mais je n’ai jamais eu la possi­bi­lité de ne pas être un joueur de tennis. Je n’ai jamais eu d’autre choix. Mon père m’a dit de jouer, j’ai joué. Ma mère l’a soutenu. Il m’a fait commencer le tennis à deux ans, proba­ble­ment. Je ne me rappelle pas. On ne s’est jamais posé la ques­tion de savoir si on voulait ou pas. Dans ma famille, c’était comme ça. Je ne pense pas que c’était censé être une ques­tion. C’est une bonne atti­tude. Si vous voulez que vos enfants soient bons, vous devez prendre soin d’eux, vous devez leur dire quoi faire », a raconté le Kazakh. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.