Bublik : « Je voulais publier des photos de mes vacances et ma femme m’a demandé : ‘veux‐tu que les photos de ton bébé soient publiées dans tous les jour­naux ? Et voudrais‐tu que les photos de toi lorsque tu étais bébé soient visibles par le monde entier ?’ J’ai pensé que non »

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Devenu papa en août 2022, le 32e mondial Alexander Bublik a expliqué lors de son inter­view au site russe Championat les raisons pour lesquelles il restait discret sur vie privée. 

« Je ne voudrais pas que mon enfant soit une tête d’af­fiche, comme vous le dites. Je ne voudrais pas non plus que mon enfant soit photo­gra­phié par tous les éditeurs du monde. Je pense que la vie privée doit rester privée. Je voulais publier quelque chose de mes vacances – il y avait beau­coup de belles photos – et ma femme m’a demandé : ‘Veux‐tu que les photos de ton bébé soient publiées dans tous les jour­naux ?’ Voudrais‐tu que les photos de toi bébé soient visibles par le monde entier’ J’ai pensé que non. J’aimerais donc qu’il décide lui‐même, lors­qu’il sera grand, d’af­fi­cher ou non ses photos de lui bébé. Je partage en tant que personne publique, et j’y suis même obligé dans une certaine mesure – une partie de moi me demande de le faire, les spon­sors, les fans. J’essaie de partager des bribes de ma vie person­nelle, mais je le fais de manière extrê­me­ment précise et avec beau­coup de soin », a déclaré le joueur de 26 ans qui a égale­ment évoqué avec fran­chise l’am­biance au sein du vestiaire.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.