Bublik, toujours aussi « fou » : « Récemment, j’ai passé 1h30 à frapper des balles avec mon entraî­neur en revers à une main, même si je ne le ferais jamais en match. Tout le monde m’a demandé : ‘Pourquoi tu fais ça ?’. Parce que ça m’amuse ! Ce qui ne m’amuse pas, c’est de jouer par 30 degrés !’ »

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Sur le court comme en dehors, on s’en­nuie rare­ment avec Alexander Bublik.

Récemment inter­rogé par nos confrères de Tennis Magazine en Allemagne, l’ac­tuel 11e joueur mondial a expliqué sa défi­ni­tion du plaisir et du bonheur dans le tennis. Et forcé­ment, elle n’est pas direc­te­ment asso­ciée à la victoire. 

« Récemment, à Miami, j’ai passé une heure et demie à frapper des balles avec mon entraî­neur, sur un court en dur mouillé en revers à une main, même si je ne le ferais jamais en match. Tout le monde m’a demandé : « Pourquoi tu fais ça ? » Réponse : « Parce que ça m’amuse ! Ce qui ne m’amuse pas, c’est de jouer contre toi par 30 degrés ! » La compé­ti­tion à tout moment, ce n’est pas mon truc. Bien sûr, je suis conscient que cela fait partie du métier. En tant que sportif, j’aime beau­coup me mesurer aux autres. Mais pour moi, le succès n’est pas une source de bonheur, car même après une victoire en tournoi, dix minutes après la céré­monie de remise des prix, on claque des doigts : il faut faire ses valises, c’est reparti. Ce n’est pas une plainte, mais c’est comme ça. Il y a d’autres aspects que le simple temps passé sur le court. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.