Carlos Alcaraz : « Des petits problèmes finissent par apparaître… »

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Dans des propos relayés par Punto de Break après sa victoire contre Taylor Fritz en Laver Cup (6−3, 4–6, 13–11), Carlos Alcaraz a évoqué sa forme physique. 

Revenu à l’US Open de sa bles­sure au poignet droit, qui l’avait éloigné du circuit pendant quatre mois et demi, l’Espagnol se montre opti­miste. S’il estime avoir retrouvé un bon niveau de jeu, il recon­naît toute­fois devoir encore composer avec quelques petits pépins physiques.

« La semaine et demie, voire les deux semaines dont j’ai disposé après l’US Open ont été très impor­tantes pour moi. Je suis resté près d’une semaine sans toucher à ma raquette afin de bien récu­pérer physi­que­ment après des matchs aussi exigeants à l’US Open. J’ai égale­ment effectué beau­coup de travail physique dont j’avais besoin, pour être honnête. Donc, en ce moment, je retrouve petit à petit mon rythme habi­tuel, mon niveau habi­tuel, tant sur le plan tennis­tique que physique. Côté tennis, je pense être à un bon niveau. Je me suis amélioré petit à petit à chaque match que nous avons disputé et, au cours des semaines d’entraînement que nous avons eues, nous avons peau­finé de nombreux détails et de nombreux coups ; je me sens donc très en confiance en ce moment. Physiquement, je me sens très bien, mais évidem­ment, quand on dispute beau­coup de matchs intenses, des petits problèmes finissent par appa­raître. Je pense que c’est normal et, petit à petit, on peau­fine ces détails pour aller de mieux en mieux. Espérons donc que d’ici la tournée asia­tique, nous serons déjà à un très, très haut niveau, tant sur le plan tennis­tique que physique. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.