Carlos Alcaraz : « Je sais qu’il reste énor­mé­ment à accom­plir, et j’essaie de ne pas penser au fait que j’ai encore douze ou quinze ans de carrière, parce que ça me dépasse »

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Vanity Fair pensait avoir fait un « coup » en mettant en « couv » Carlos Alcaraz dans une tenue pleine de terre battue.

Son forfait à Roland Garros rend donc l’ini­tia­tive moins « effi­cace » mais le papier qui lui est consacré après une rencontre à Miami révèle ce que l’on savait déjà. 

Carlos aime le tennis plus que tout, mais il reste perturbé par moments par tout ce qui entoure son nouveau statut. 

Si Jannik a trouvé une parade à tout cela, on sent que Carlitos hésite car il est encore un enfant invité dans un grand cirque média­tique. Alors forcé­ment, quelques fois, s’ins­talle forcé­ment une forme de petit déprime.

« Je sais qu’il reste énor­mé­ment à accom­plir, et j’essaie de ne pas penser au fait que j’ai encore douze ou quinze ans de carrière, parce que ça me dépasse .  Je suis dans un rêve. C’est la vie dont j’ai toujours rêvé, et j’en ai conscience, Mais parfois, j’aimerais pouvoir avoir plus de moments à moi, me comporter comme n’importe quel mec de mon âge »

Comme un vrai artiste, ce qu’il est, Carlitos doit pouvoir gérer ses vagues à l’âme et aussi des vilaines bles­sures. C’est le lot de toutes les carrières des légendes du tennis.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.