Carlos Alcaraz : « Mes parents ne sont pas du tout inquiets car je choisis des endroits discrets pour le faire »

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Devenu le plus jeune joueur de l’histoire à remporter les quatre tour­nois du Grand Chelem grâce à sa victoire contre Novak Djokovic en finale de l’Open d’Australie, son premier sacre à Melbourne, Carlos Alcaraz a prévu de se faire un nouveau tatouage, comme il a l’habitude de le faire après chaque grand succès.

Le numéro 1 mondial porte déjà sur sa cheville gauche une Tour Eiffel en souvenir de son premier titre à Roland‑Garros, ainsi qu’une Statue de la Liberté accom­pa­gnée du pont de Brooklyn sur le bras gauche, en hommage à l’US Open.

Lors d’une inter­view accordée à Marca, l’Espagnol de 22 ans a été inter­rogé sur l’avis de ses parents à ce sujet. 

Question : « Vos parents s’inquiètent‐ils que vous finis­siez par avoir plus de tatouages sur le corps que Sergio Ramos ? »

Alcaraz : « Non, pas du tout, car je choisis des endroits discrets. Je ne vais pas me faire tatouer le visage, ni le milieu du quadri­ceps, ni rien de ce genre. Et ce sont des tatouages rela­ti­ve­ment petits, de taille moyenne. C’est pour­quoi ils ne s’in­quiètent pas. Tout est sous contrôle. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.