Carlos Alcaraz met les choses au clair : « Si j’ai souri après ma défaite en quarts de finale de l’US Open, c’est pour cette raison »

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« Carlos Alcaraz est sorti de sa défaite à l’US Open en disant qu’il était content. Je n’y crois pas. Les joueurs qui font semblant de se moquer d’une défaite, je pense qu’ils mentent », a décla­rait notam­ment Patrick Mouratoglou.

Depuis Londres, où il va parti­ciper du 25 au 27 septembre à la neuvième édition de la Laver Cup, l’Espagnol s’est à nouveau exprimé sur sa réac­tion à Flushing Meadows. 

« J’ai été absent pendant cinq mois sans disputer le moindre match offi­ciel. J’ai beau­coup souf­fert durant cette période, je n’étais pas sûr de pouvoir revenir à temps pour l’US Open. Je ne savais pas si j’al­lais pouvoir jouer norma­le­ment, si j’al­lais ressentir la douleur de ma bles­sure. Pouvoir disputer quatre matchs à un bon niveau, puis ce quart de finale contre Ben (perdu au super tie‐break) c’était un vrai cadeau. J’ai savouré chaque instant. J’ai souf­fert, mais j’ai pris un immense plaisir. C’est pour ça que j’ai souri en quit­tant le court. Cette sensa­tion m’avait telle­ment manqué », a expliqué Carlos Alcaraz dans des propos relayés sur le site offi­ciel de la compé­ti­tion.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.