Carlos Alcaraz n’est plus le même : « J’ai traversé une période très diffi­cile où je me lais­sais vrai­ment influencer par les critiques. Aujourd’hui, j’es­saie de ne pas accorder trop d’im­por­tance à certaines paroles »

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Carlos Alcaraz a mûri, et c’est une mauvaise nouvelle pour ses adversaires. 

Dans une récente inter­view accordée à la Gazzetta dello Sport, le récent vain­queur de Roland‐Garros a reconnu ne plus accorder d’im­por­tance aux critiques, contrai­re­ment à une certaine période. Un chan­ge­ment majeur dans son approche du tennis. 

« J’essaie de ne pas trop y penser, car il fut un temps où je me lais­sais vrai­ment influencer par les critiques, et ce fut une période très diffi­cile. Aujourd’hui, j’es­saie de ne pas accorder trop d’im­por­tance à certaines paroles. Ensuite, au fil des années, j’ai compris que chaque petit pas compte et que l’on peut aussi apprendre des défaites. Il n’est pas néces­saire d’être un phéno­mène tous les jours, l’im­por­tant est d’être constant et de s’ef­forcer de s’amé­liorer. Toujours. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.