Carlos Alcaraz, sans filtre au sujet des réseaux sociaux : « C’est devenu un outil très impor­tant pour le travail, mais sur le plan personnel, c’est un monde très laid. Les gens montrent une vie qui n’est pas vrai­ment la leur »

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Outil presque indis­pen­sable pour un athlète de haut niveau, les réseaux sociaux divisent autant qu’ils fascinent. Si la proxi­mité avec les fans est une béné­dic­tion, elle peut égale­ment s’avérer parti­cu­liè­re­ment néfaste.

Interrogé à ce sujet dans une inter­view pour le Financial Times, Carlos Alcaraz a donné son point de vue sur ce qui ressemble parfois à un fléau des temps modernes. 

« J’utilise beau­coup les réseaux sociaux et ce n’est pas un très bon envi­ron­ne­ment, pour ne pas dire un envi­ron­ne­ment horrible. C’est devenu un outil très impor­tant pour le travail, mais sur le plan personnel, c’est un monde très laid. En fin de compte, rien n’y est réel. Les gens montrent une vie qui n’est pas vrai­ment la leur, un visage qui n’est pas le leur. Et puis à côté de cela, il y a beau­coup de gens qui peuvent vous atteindre avec un simple commen­taire et qui peuvent vous blesser. Je pense qu’il n’y a pas de pire arme que les mots. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.