Carlos Alcaraz : « Soyons honnêtes et ne prenons pas de détour : il y a l’amour du tennis, oui, mais c’est mon métier et je suis payé pour jouer, pour disputer des tournois »

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Parfaitement installé sur le trône du tennis mondial, Carlos Alcaraz est actuel­le­ment intouchable. 

Dans des propos relayés par L’Equipe après sa démons­tra­tion contre Arthur Fils en finale de l’ATP 500 de Doha, qui confirme un début de saison abso­lu­ment excep­tionnel, l’Espagnol a évoqué sa vie forcé­ment très spéciale pour un homme de 22 ans. 

Question : « On parle souvent des aspects néga­tifs de la vie d’un joueur de tennis profes­sionnel. Mais peut‐on aussi se concen­trer sur les aspects posi­tifs ? Sont‐ce la gloire et l’argent ? Le bonheur de faire quoti­dien­ne­ment ce qu’on aime ? »

Carlos Alcaraz : « C’est un peu un mélange de tout ça, soyons honnêtes. Bien sûr, il y a l’amour du tennis. Mais, ne prenons pas de détours, c’est mon métier et je suis payé pour jouer, pour disputer des tour­nois. Mais il n’y a pas de meilleur senti­ment que de faire ce que vous aimez. C’est ce que je ressens. L’argent et la célé­brité découlent de ça. Mais le plus impor­tant, pour moi, c’est que je vis une vie que j’adore. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.