Carlos Bernardes, célèbre arbitre du circuit : « C’est l’un des prin­ci­paux problèmes du tennis »

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Figure emblé­ma­tique de l’arbitrage, offi­ciel­le­ment retraité depuis la fin de la saison 2024, Carlos Bernardes s’est exprimé dans une inter­view accordée à Ubitennis.

L’ancien offi­ciel iden­tifie ce qu’il consi­dère comme le prin­cipal frein au déve­lop­pe­ment du tennis moderne, une analyse qui ne fera sans doute pas l’unanimité auprès des passionnés.

« Il est diffi­cile d’ima­giner une règle qui pour­rait changer radi­ca­le­ment le tennis. L’un des prin­ci­paux problèmes du tennis est le temps. Si vous regardez un match, il peut durer 40,50 minutes ou 4,5 heures, et ce problème de ne pas savoir quand il commence et quand il finit, ce que l’on peut faire entre‐temps, est la partie complexe de ce sport. Trouver une solu­tion au problème du temps rendrait le tennis plus attrayant pour les géné­ra­tions futures. Certains tour­nois tentent d’ex­pé­ri­menter quelque chose dans ce sens, mais il s’agit toujours d’ex­hi­bi­tions et je n’aime pas trop ça. Toutes les orga­ni­sa­tions doivent se réunir pour trouver une solu­tion à ce problème, sans trop changer le sport, mais en le rendant plus attrayant pour le public. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.