Carlos Costa, membre de l’équipe de Djokovic : « C’est la dernière grande réus­site de Novak »

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En rempor­tant la médaille d’or aux Jeux Olympiques de Paris en 2024, grâce à une victoire en finale contre Carlos Alcaraz, Novak Djokovic avait « fini le jeu », glanant le seul titre qui manquait à son immense palmarès. 

Dans un podcast portu­gais, le kiné­si­thé­ra­peute du Serbe, Carlos Costa, est revenu sur cet accomplissement. 

« Sa dernière grande réus­site, ce sont les Jeux Olympiques. Son entraî­neur actuel, Viktor Troicki, m’a confié que Novak avait toujours été d’un autre niveau. Il travaille sa mobi­lité tout seul et fait des choses en dehors des entraî­ne­ments dont nous n’avons même pas connais­sance. Quand il a décidé qu’il devait remporter la médaille d’or, tout a été planifié dans les moindres détails. Il ne vivait que pour cela, du moment où il se réveillait jusqu’à ce qu’il aille se coucher. Il accorde une impor­tance capi­tale à la récu­pé­ra­tion et à la souplesse. Ses séances d’entraînement ressemblent à des matchs. Je n’ai jamais vu cela chez aucun autre joueur. Le niveau d’intensité et l’attention portée à chaque détail sont les mêmes. Les Serbes ont une inten­sité qui leur est propre. Parfois, leur façon de s’exprimer relève de leur culture ; cela fait tout simple­ment partie de leur iden­tité. Il a une person­na­lité plus affirmée que la plupart des autres. Sa person­na­lité et son inten­sité à l’entraînement sont très diffé­rentes de ce que l’on voit habi­tuel­le­ment, et c’est ce qui fait de lui ce qu’il est. Il possède un état d’esprit parti­cu­lier qui lui permet d’élever son jeu tech­nique et tactique à un autre niveau. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.