Carreno Busta : « Les déci­sions prises par les instances diri­geantes ne servi­ront à rien si on les compare à ce que les gens subissent actuel­le­ment en Ukraine »

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Le conflit entre la Russie et l’Ukraine continue de dicter en grande partie l’ac­tua­lité du tennis. Alors que les barrages de la Coupe Davis auront lieu ce week‐end, les 4 et 5 mars, l’équipe d’Espagne, qui affronte la Roumanie à Marbella, a auto­ma­ti­que­ment été inter­rogée sur ce conflit qui fait tant parler.

Pablo Carreno Busta est notam­ment revenu sur les déci­sions prises par l’ATP, la WTA et l’ITF de supprimer tous les symboles rappor­tant à la Russie et d’ex­clure cette dernière de toutes les compé­tions par équipe. Une initia­tive insuf­fi­sante pour le 16e joueur mondial. 

« L’important est que tous les acteurs se sont montrés contre la guerre, aussi bien Rublev que Medvedev et d’autres acteurs qui ont déclaré une posi­tion très claire sur ce qui se passe en Ukraine. Ensuite, les déci­sions prises par l’ITF, l’ATP, la WTA ou d’autres sports, qu’elles soient plus ou moins équi­tables, ne servi­ront à rien si on les compare à ce qu’ils subissent actuel­le­ment en Ukraine. Je ne sais pas si c’est juste, si c’est adéquat ou s’il y a une solu­tion pour cela, le point sur lequel nous sommes tous d’ac­cord est que ce qui se passe en Ukraine n’est pas juste. J’espère qu’il pourra être résolu le plus rapi­de­ment possible. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.