Casper Ruud a traversé un véri­table calvaire : « Ca m’a amené, l’an passé, à ne plus avoir envie de me lever et d’aller m’en­traîner quand mon réveil sonnait le matin »

Casper Ruud a traversé une saison parti­cu­liè­re­ment compli­quée, faite de hauts et de bas, mais surtout marquée par des diffi­cultés à retrouver sa moti­va­tion, comme il l’a expliqué à plusieurs reprises cette année après avoir connu une forme de « burn‐out » en 2025.

En grande forme cette semaine à Paris, où il s’est qualifié pour les quarts de finale sans concéder le moindre set, le Norvégien semble enfin retrouver son meilleur tennis dans une ville qui lui a souvent réussi, notam­ment à Roland‐Garros.

Comme le rapportent nos confrères de L’Équipe, Ruud est revenu avec beau­coup de sincé­rité sur cette période diffi­cile, durant laquelle il avait même perdu l’envie de se lever le matin pour aller s’en­traîner. Une situa­tion qui semble désor­mais appar­tenir au passé.

« Tout ça m’a amené, l’an passé, à ne plus avoir envie de me lever et d’aller m’en­traîner quand mon réveil sonnait le matin. Jusque‐là, je m’étais toujours entraîné parce que j’en avais envie. Là, je le faisais parce que je devais le faire. Je ne veux pas me plaindre, je sais que beau­coup de gens ont un travail répé­titif, mais tu fais et défais tes valises en perma­nence, tu passes d’un aéro­port à un autre, tu enchaînes les vols, tu orga­nises tes dépla­ce­ments… Parfois, ça devient trop » a déclaré Casper Ruud.

A propos de l’auteur

Antoine Trupiano

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.