Casper Ruud (sur les contrôles anti­do­pages) : « J’ai moi‐même reçu des aver­tis­se­ments et je sais ce que ça fait d’avoir un couteau sous la gorge quand on doit se conformer à l’obli­ga­tion d’un contrôle »

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Après avoir apporté son soutien à son collègue Mikael Ymer, suspendu 18 mois pour viola­tion des règles anti­do­page, Casper Ruud a profité de la tribune de plusieurs médias norvé­giens pour parler des diffi­cultés et des contraintes qu’impose le système de contrôle anti­do­page. Le 4e joueur mondial dit même qu’il réserve une heure le matin chaque jour au cas où des inspec­teurs de la lutte anti­do­page se présen­te­raient à sa porte. Une orga­ni­sa­tion forcé­ment très contraignante. 

« Vous vous sentez un peu pris au piège et vivez sous surveillance une grande partie de la journée. Vous ne vous sentez pas capable de faire quoi que ce soit spon­ta­né­ment, car vous savez que les consé­quences de manquer un test sont très impor­tantes. Et dans le cas de Mikael Ymer les consé­quences sont énormes quand c’est arrivé plusieurs fois. J’ai moi‐même reçu des aver­tis­se­ments et je sais ce que ça fait d’avoir un couteau sous la gorge quand on doit se conformer à l’obli­ga­tion d’un contrôle. »

A propos de l’auteur

Lisa Delaigue

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.