« Ce joueur ira au minimum en quarts de finale de Wimbledon. Dans les gros matchs, il répond toujours présent », assure Frédéric Verdier

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Dans l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Frédéric Verdier a évoqué les chances de l’un des prin­ci­paux outsi­ders de Wimbledon (29 juin au 12 juillet), le 5e joueur mondial Ben Shelton, battu lors des deux dernières éditions par Jannik Sinner (en huitièmes de finale en 2024 et en quarts en 2025).

« Il a un tel niveau moyen, c’est vrai­ment un ‘winner’, c’est un ‘matcheur.’.. Il n’a pas encore toutes les finesses du jeu sur gazon non plus, mais un peu à l’image d’un Andy Roddick à l’époque, il compense avec les trois forces qu’a­vait Roddick, c’est‐à‐dire le service en un, le coup droit en deux, et en trois, mais vrai­ment ex aequo avec le reste, le cœur. Ce sont des mecs qui n’ont pas la main du siècle, ils n’ont pas le QI tennis, ils n’ont pas le revers, ils n’ont pas toujours le retour de service, le dépla­ce­ment non plus, l’ajus­te­ment, la liste est très longue, même à la volée. Mais il y a toujours cette espèce de cœur. Ils vont cher­cher les points. Je trouve qu’il y a beau­coup d’élé­ments qui tendent à me faire espérer pour lui un grand Wimbledon. Shelton, c’est minimum quart de finale. Dans les gros matchs, il répond toujours présent. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.