« Ce matin, il y a un drone qui est passé au‐dessus du club. Ce n’est pas le moment le plus serein de notre carrière », explique Jean‐René Lisnard, présent aux Émirats arabes unis

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Alors que la situa­tion au Moyen‐Orient est toujours aussi tendue suite à l’in­ter­ven­tion mili­taire des États‐Unis et les ripostes de l’Iran, l’en­traî­neur fran­çais, Jean‐René Lisnard, présent aux Émirats arabes unis pour accom­pa­gner deux de ses joueurs, Sasha Gueymard Wayenburg et Thomas Faurel, inscrits sur le Challenger 50 de Fujairah, s’est confié pour nos confrères de L’Équipe.

« On est à 1h15 de Dubai. Le tournoi est suspendu pour l’ins­tant. Ils ne savent pas s’ils vont le main­tenir. On ne sait pas trop… Ce matin (dimanche), il y a un drone qui est passé au‐dessus du club. Ce n’est pas le moment le plus serein de notre carrière. Les gamins s’en­traînent quand même. La vie est normale  »entre guille­mets », mais à tout moment… Et puis il y a surtout ce senti­ment d’être dans un cul‐de‐sac car tu ne peux pas t’échapper. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.