« Ce n’est pas encore du Monfils, mais Kouame a un jeu frisson. On ne parle pas d’un jeune qui fait juste le show, on parle d’un gars qui est là pour gagner avec un très bon niveau de jeu », souligne Frédéric Verdier

S’il a fina­le­ment été invité pour le grand tableau du Rolex Paris Masters, qui commen­cera ce lundi, Moïse Kouame est toujours engagé sur le Challenger de Brest, où il va affronter le Finlandais Otto Virtanen (121e mondial) en demi‐finales ce samedi.

Dans l’émission « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste a souligné la capa­cité du grand espoir fran­çais à se servir du public pour jouer son meilleur tennis. 

« Kouamé est très bon pour aller cher­cher le public. Ce n’est pas encore du Monfils, mais il a un jeu frisson. On ne parle pas d’un jeune qui fait juste le show, on parle d’un gars qui est là pour gagner avec un très bon niveau de jeu. Ce n’est pas le petit jeune qui va grap­piller deux ou trois par set, et qui fait le show parce qu’il sait qu’il va perdre et c’est plus facile de jouer relâché. Non, non. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.