Ce qui a surpris Alcaraz après sa victoire contre Djokovic : « Je ne savais pas que cela se faisait, c’était ma première fois »

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Australian Open - Melbourne - 01�22026

Devenu à 22 ans le plus jeune joueur de l’histoire à remporter les quatre tour­nois du Grand Chelem, grâce à sa victoire contre Novak Djokovic en finale de l’Open d’Australie, Carlos Alcaraz a fait la tournée des médias, et a notam­ment accordé une inter­view au média madri­lène AS.

Titré pour son premier tournoi depuis sa sépa­ra­tion avec Juan Carlos Ferrero, le numéro 1 mondial a vu celui qui est désor­mais son entraî­neur prin­cipal, Samuel Lopez, récu­pérer le trophée du meilleur coach lors de la céré­monie de remise des prix. Et il a beau­coup apprécié ce moment. 

Question : « L’image de Samuel López avec son trophée personnel était très belle. C’était un plaisir à voir. Qu’avez‐vous ressenti quand vous l’avez vu se lever et prendre son trophée ? »

Alcaraz : « Le tournoi est très bien orga­nisé à cet égard. Je ne le savais pas, c’était ma première céré­monie de remise des trophées en Australie et je ne savais pas que cela se faisait. Je trouve que c’est une excel­lente initia­tive, car cela permet de recon­naître le travail de l’en­traî­neur du cham­pion ; ce n’est pas seule­ment le travail du joueur. C’est très beau, et quand je l’ai vu là, j’étais très heureux parce que je sais que Samuel a travaillé toute sa vie pour ce moment. Pour moi, c’est l’un des meilleurs entraî­neurs, sinon le meilleur, que l’on puisse avoir aujourd’hui sur un court de tennis. Pour moi, ce fut un moment magique et très spécial : le serrer dans mes bras après le dernier point et le voir là, avec tout le monde recon­nais­sant ce qu’il mérite. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.