« Cela fait deux jours que j’en­tends les mêmes vielles conne­ries à propos de Carlos Alcaraz. Comme le dit Nadal, arrê­tons de raconter n’im­porte quoi à cause de deux défaites »

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Carlos Alcaraz connaît le revers de la médaille lors­qu’on est numéro 1 mondial, l’un des deux meilleurs joueurs du monde et déjà l’une des légendes du jeu : on ne lui lais­sera rien passer.

Battu deux fois en peu de temps, en finale du Masters 1000 d’Indian Wells et au troi­sième tour à Miami, l’Espagnol est victime d’une remise en ques­tion de la part de certains « fans » et « obser­va­teurs » du circuit qui estiment injus­te­ment qu’il est un joueur irrégulier.

Notre confrère espa­gnol, José Moron, a donc tenu à remettre les points sur les i via un message publié sur son compte Twitter. Et il est on ne peut plus clair. 

« Ça fait deux jours que je lis que Alcaraz est très irré­gu­lier, qu’il peut perdre contre n’im­porte qui… les mêmes vieilles conne­ries à cause de quelques défaites.

Irrégulier ?

Au cours des 12 derniers mois, Carlitos a réalisé ce qui suit :

Monte‐Carlo : 🏆
Barcelone : Finale
Rome : 🏆
Roland‐Garros : 🏆
Queen’s : 🏆
Wimbledon : Finale
Cincinnati : 🏆
US Open : 🏆
Tokyo : 🏆
Paris : 2e tour
Finales ATP : finale
Australie : 🏆
Doha : 🏆
Indian Wells : demi‐finale
Miami : 3e tour

72 victoires en 78 matchs. Un taux de victoire de 92,3 %.

Est‐ce cela, être irré­gu­lier ? Alors, qu’en est‐il des autres ? Mais il a remporté trois des quatre derniers Grands Chelems ! Comme le dit Rafa, ne disons pas de bêtises à cause de deux défaites. Tout le monde a le droit de se sentir fatigué ou en moins bonne forme à un moment donné. Ce ne sont pas des robots. Ce sont des êtres humains. Certains voient deux défaites et ont l’im­pres­sion qu’il n’a remporté aucun titre depuis quatre ans. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.