Connors : « Le fait d’avoir une finale de Grand Chelem sans un Federer, un Nadal ou un Djokovic a suscité un peu plus d’in­térêt et a permis à d’autres personnes de regarder. Le tennis a égale­ment besoin de cela car les fans aiment leurs cham­pions mais ils veulent aussi savoir qui les remplacera »

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Lors du dernier épisode de son podcast « Advantage Connors », Jimmy Conors est revenu sur la finale de l’Open d’Australie entre Jannik Sinner et Daniil Medvedev. S’il pense que Novak Djokovic est loin d’avoir dit son dernier mot, l’oc­tuple lauréat en Grand Chelem voit avec posi­ti­visme ce chan­ge­ment d’ère qui se profile petit à petit. 

« Ne pas avoir un Federer, un Nadal ou un Djokovic en finale d’un tournoi du Grand Chelem, c’est diffé­rent. Il est évident qu’à eux trois, ils ont régné sur les tour­nois du Grand Chelem au cours des 15 dernières années et le fait d’avoir une finale où aucun des trois n’était présent a suscité un peu plus d’in­térêt et a permis à d’autres personnes de regarder. Le tennis a égale­ment besoin de cela. Les fans aiment leurs cham­pions, les vain­queurs et ceux qui ont établi des records. Mais ils veulent aussi savoir qui les rempla­cera quand ils ne seront plus là. Et je pense qu’ils s’en rendent compte aujourd’hui. Ils ont eu une bonne vision des jeunes qui montent ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.