Connors se lâche après la sanc­tion contre Fish et Bryan : « A chaque fois que j’al­lais à Wimbledon, je pariais sur moi, quoi qu’il arrive. Et oui, si vous voulez ‘m’avoir’ main­te­nant, allez‑y. Je m’en fous »

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Sanctionnés par l’Agence inter­na­tio­nale pour l’intégrité du tennis (ITIA) pour avoir avoir fait la promo­tion de DraftKings, un opéra­teur de paris spor­tifs, sur leurs réseaux sociaux pendant l’US Open, le capi­taine, Mardy Fish, et l’entraîneur de la Team USA, Bob Bryan, ont été défendu par leur compa­triote Jimmy Connors. 

Dans son dernier podcast, l’an­cien numéro 1 mondial a donné son avis sur les jeux d’argent dans le monde du sport. Et il risque de se faire quelques ennemis… 

« Qu’est‐ce qui est mauvais ? Veulent‐ils retourner en arrière ?. Cela (les paris) ne fait qu’im­pli­quer les gens et les inté­resser davan­tage à ce qui se passe avec les joueurs : à qui sont les meilleurs, comment ils s’af­frontent, et ainsi de suite. Je peux regarder le match et parier sur les points, les jeux, tout. Pourquoi lutter contre cela ? Je ne comprends pas le combat qu’ils mènent, avant de faire une confes­sion éton­nante puis­qu’il est évidem­ment interdit de parier sur ses propres matchs pour un sportif profes­sionnel. J’ai toujours parié sur moi. Je veux dire, à chaque fois que j’al­lais à Wimbledon, je pariais sur moi, quoi qu’il arrive. Et oui, si vous voulez m’avoir main­te­nant, allez‑y. Je m’en fous. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.