Corentin Moutet : « Je suis parti de chez moi à 12 ans pour vivre à 1000 km de ma famille. Comme la plupart des métiers, si on veut être dans les meilleurs ou du moins s’en donner une chance, rien n’est possible sans travail »

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Après avoir expliqué ce que cela repré­sen­tait d’être un joueur de tennis profes­sionnel, autant sur l’as­pect finan­cier que des sacri­fices, Corentin Moutet, de nouveau inter­pellé par un inter­naute sur la notion de travail et de talent, a tenu à mettre les points sur les i en insis­tant notam­ment sur certaines idées reçues à propos de ce métier à part. 

« Je suis parti de chez moi à 12 ans pour vivre à 1000 km de ma famille. Et non, comme la plupart des métiers, si on veut être dans les meilleurs ou du moins s’en donner une chance, rien n’est possible sans travail. Beaucoup d’athlète on du talent, le tri se fait par le travail. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.