Corretja, admi­ratif de Djokovic : « Bien sûr que c’est bien payé et que l’on fait ce que l’on aime, mais cela ne veut pas dire que ce n’est pas un gros enga­ge­ment, vous savez »

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Pour Eurosport, Alex Corretja a salué le profes­sion­na­lisme et la longé­vité de Novak Djokovic, unique recordman depuis ce lundi du nombre de semaines passées à la première place mondiale. Le Serbe est resté au total plus de sept ans au sommet du tennis. Un chiffre pharamineux. 

« Il faut faire atten­tion à ce que l’on mange, à la récu­pé­ra­tion et à la façon dont on se prépare. C’est pour­quoi je suis très impres­sionné. Vous devez faire face à des situa­tions tota­le­ment diffé­rentes. Il ne s’agit pas seule­ment de jouer au tennis. Il s’agit de voyager à travers le monde, de s’adapter à diffé­rents pays et diffé­rentes surfaces, d’ac­cepter toute la pres­sion et toutes les attentes de l’ex­té­rieur. Bien sûr, on se consi­dère toujours comme une personne privi­lé­giée parce que l’on fait ce que l’on aime, et que c’est bien payé. Mais cela ne veut pas dire que ce n’est pas un gros enga­ge­ment, vous savez. Garder ce profes­sion­na­lisme pendant si long­temps, c’est excep­tionnel », a souligné l’ex‐double fina­liste de Roland‐Garros.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.