Corretja, après la sépa­ra­tion entre Alcaraz et Ferrero : « Je pense qu’à l’Open d’Australie dans un mois, nous allons voir un Carlos plus sérieux que celui auquel nous étions habi­tués, car pour moi, c’est un coup dur dans sa vie profes­sion­nelle et il va devoir le gérer »

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Interrogé par la Cadena SER sur la fin de colla­bo­ra­tion inat­tendue entre Carlos Alcaraz et Juan Carlos Ferrero, l’an­cien numéro 2 mondial et double fina­liste de Roland‐Garros, Alex Corretja, n’a pas caché une certaine déception. 

« Je pense qu’il avait avec lui un ange gardien, quel­qu’un qui le compre­nait parfai­te­ment. Ce duo a été merveilleux pour tout le monde, pour le tennis espa­gnol et pour eux deux, et honnê­te­ment, je pense que même s’il y avait des diffé­rences et qu’il est vrai que l’un est un peu plus strict (Ferrero), l’autre plus flexible (Samuel Lopez), je n’avais pas l’im­pres­sion que cela devait s’ar­rêter. Pour moi, tout n’avait pas été exploité et c’est le senti­ment que cela me laisse. C’est pour­quoi je pense que c’est diffi­cile pour les deux. Ils vont devoir s’adapter, mais Ferrero va rester chez lui et Carlitos a l’Open d’Australie dans un mois, ce qui va le faire mûrir et grandir. Je pense que nous allons même voir un Alcaraz plus sérieux que celui auquel nous étions habi­tués, car pour moi, cela a été un coup dur dans sa vie profes­sion­nelle et il va devoir le gérer. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.